Je lé est mi parce que je lé m assé, donné moi votre avi :
J'ai voyager et je voyage encore sur ton souffle.
Si ce n'était pas l'amour sa y ressemblé et si souvent.
Peut être que ce n'était que de la passion.
Si ce n'était pas toi j'ai vus ton frère.
Il est ce qu'es la lune au soleil, et la nuit au jour.
Ils est la peine qui t'accompagne et marche derrière toi a chaque ballade.
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Amour ; faucheuse qui seime le bonheur et récolte la peine.
Triste folie des homme qui ronge et détruit.
Peut être que je te confond avec la passion.
Peut être que ce que l'on appelle amour n'est rien de plus que de la passion.
Si c'est le cas je ne veux plus jamais ressentire pareil émotion.
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Tu ma pris, encore au moment ou j'écris ces mot je vole a tes cotés.
Ou est mon c½ur ? Je ne le reconné plus.
Ou la tu mis ? Le mien, l'ancien.
De toute façon le nouveau me convient.
Il travaille a plein régime mais fonctionnera t'il longtemps ?
La raison me dit que non.
Ce c½ur là me dit qu'il est une pile inusable, et qu'il fonctionnera pendant toute l'éternité.
Je sais qu'il me ment mais ce n'est pas grave pour l'instant.
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Le goût sec des mot qui rime.
Le bruit rouiller et métallique des vers.
Cette manière machinale d'écrire ma contaminé j'était envahi, cerné par ces enchaînement maladroit.
Mais aujourd'hui j'ai retrouvé la passion.
Cette flamme qui anime mon art, et qui brillera je l'espère pour toujours.
Cette passion qui entraîne ma plume malgré moi.
Je n'aurai jamais pu remercier ma muse avec des mots.
Je ne sais si l'un d'entre eux pourrai exprimé ma gratitude.
Peut-être esse malvenu de la remercier.
Peut-être que ceux qui on inspiré les plus grand ne l'on jamais su.
Peut-être qu'ils n'ont jamais osé en parlé.
Peut-être esse a cause du fait que personne puisse donner se sens a aimer.
Ou peut-être que les plus grand on tous aimer leur muse pour être a l'apogée de leur art.
Je ne sais, le saurai-je un jour ? Je ne peu pas le dire.
A ma muse qui ne se reconnaîtra pas.
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Adieu...
Aujourd'hui je m'en vais loin.
Aussi loin que mon c½ur puisse allé.
Adieu mes amis, adieu ma terre, et mon monde prenez en soin.
Vous reverrai-je un jour ? je le pense.
Mais je doit m'en allé sur le chemin de la potence.
Vous m'excuserez de vous dire adieu et pas au revoir mais je n'est plus espoir.
Peut être esse le destin des justes dans un monde en ruine.
Mais ne gardé pas se souvenir de moi, oublié la haine l'amour il faut y croire.
Un jour ces massacre s'arrêterons j'ai confiance en notre espèce et en nos doctrine.
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(celui la il est trop : "lol")
Aujourd'hui j'ai décrypté le code génétique d'une bombe atomique.
J'astique le rythme artistique de la music qui sort de la bouche de la bombe atomique.
Chaque pas chaque mot qui sort de ce corps semble s'assemblé sans effort a une rythmique typique.
Chaque battement de cille a la style du style unique de la bombe atomique.
L'homme qui s'approche naturellement bombe son torse mais quand il veut parler une cacophonie négligé, mal organisé échappe a sa volonté.
La gestuel est parfaite la cambrure est sex. Rien a redire rien que du désir.
Mais l'expression de ce visage qui nous donne des envie sauvage cette expression d'enfant qui veut joué les grand, ce sourire enivrant ses lèvre pulpeuse révéle une tueuse très dangereuse.
Maintenant ses la femme le grand prédateur mondiale, ses la charale qui n'est plus halal.
La bonne chère cachère de plus en plus rare est chère a pris le pouvoir de ce qui on le pouvoir sur terre.